Le poids et la santé

 

 

 Sommaire

  • L’excès de cholestérol: le rôle de l’alimentation 

  • Diabétique non insulino dépendant

  • L’obésité chez l’enfant faut-il s’en inquiéter ?

  • Pendant la grossesse faut-il modifier votre alimentation? 

  • Le sevrage  du  tabac comment éviter la prise de poid ?



  • L’excès de cholestérol:

    le rôle de l’alimentation


    L’excés de cholesterol des causes multiples 

    Pour fonctionner l’organisme a besoin de cholestérol. Les aliments nous en apportent une partie mais l’essentiel de notre cholestérol est fabriqué par le foie.
    Lorsque le cholestérol transporté par le LDL-Cholestérol est en excès il ne peut être stocké par l’organisme et il finit par se déposer au niveau de la paroi des artères.
    Ce dépôt est la principale cause de l’athérosclérose, maladie qui représente le fléau social numéro 1.
    Trois raisons peuvent expliquer l’excès de cholestérol : l’alimentation, l’hérédité ou la combinaison des deux. Le cholestérol en excès est indolore donc silencieux ; les dégâts qu’il entraîne peuvent mettre des années avant de se manifester, mais les conséquences en sont graves.

     

    LE CHOLESTEROL ET LES FACTEURS AGRAVANTS.

    Pour évaluer son risque cardio-vasculaire, il faut analyser le cholestérol (LDL et HDL), les triglycérides et il faut également rechercher l’existence d’autres facteurs de risque comme :
    - Le tabac,
    - L’hypertension,
    - Une obésité ou un excès du poids surtout avec localisation de graisse au niveau abdominal,
    - Des antécédents d’infarctus ou de maladie cardiovasculaire chez une personne de la famille proche (parents, frères et sœurs) de moins de 50 ans.


    LA PREVENTION NUTRITIONNELLE

    ÇA MARCHE.

    La prévention des maladies cardio-vasculaires passe nécessairement par l’alimentation. La prévention nutritionnelle n’est pas un leurre ; de très nombreuses études démontrent qu’elle est très efficace pour protéger le cœur et les artères.
    En cas de maladie cardiovasculaire, elle freine l’aggravation de la maladie et procure une amélioration physique incontestable.
    Depuis 30 ans les études se sont succédées et on confirmé le bien-fondé d’une alimentation adapté.

    Etude scientifique d’Oslo : par rapport à un groupe témoin, les personnes suivant une alimentation équilibrée restent plus souvent et plus longtemps indemnes de maladies coronariennes.

    Un excès de cholestérol avec trop de triglycérides et de graisse localisée au niveau abdominal, c’est un cocktail explosif, où l’alimentation joue un rôle majeur.

    MANGER AUTREMENT

     Il y a tellement d’aliments disponibles ! Nous n’avons que l’embarras du choix, mais comment être sûr d’avoir fait le meilleur choix ?
    D’abord une information claire en ce qui concerne nos besoins énergétiques et nutritionnels est essentielle. Bien manger n’est pas seulement une affaire de quantité, mais aussi de qualité (moins de graisses, plus de nutriments).
    Certes, la nutrition ne peut pas tout résoudre et votre médecin est là pour vous orienter si besoin est vers un médicament. Mais pourquoi se passer d’un allié aussi précieux que l’alimentation ?

    Une bonne alimentation doit comporter une large variété d’aliments, il ne doit pas y avoir d’interdit, mais la fréquence de consommation de certains aliments doit être contrôlée.

    Je vous propose :
    • Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.
    • La détermination de vos besoins énergétiques.
    • De repérer et corriger vos erreurs alimentaires.
    De vous établir un plan alimentaire adapté à votre situation et à vos besoins.

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  • Diabétique non insulino dépendant



    Êtes-vous conscient de l’importance de l’alimentation ?

    QU’EST-CE QUE LE DIABETE NON INSULINO-DEPENDANT

    Le diabète type II ou non insulinodépendant est un ensemble de désordres métaboliques caractérisés par un état d’hyperglycémie chronique due à une sécrétion insuffisant d’insuline et/ou à une résistance tissulaire à l’insuline.
    Les causes de ce type de diabète sont multiples :
    - génétiques
    - mauvaise alimentation
    - surpoids, surtout avec une localisation de graisses dans la zone abdominale
    - stress
    - vie sédentaire, etc....
    Le diabète ne provoquant pas de douleur particulière, il peut être diagnostiqué avec beaucoup de retard.


    LES COMPLICATIONS DU DIABETE

    Les complications du diabète sont classées en trois grands groupes :
    - complications aigües ou coma diabétique.
    - complications infectieuses car le diabète diminue la fonction de certaines défenses immunitaires.
    - complications chroniques ou dégénératives : atteinte vasculaire grave (rétinopathie, néphropathie, accidents vasculaires cérébraux, ischémie des extrémités surtout du pied, neuropathie), troubles ophtalmiques (cataractes, glaucomes), troubles métaboliques chroniques (hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie).
    Ces complications sont en grande partie responsables de la diminution de l’espérance de vie des patients diabétiques.


    LE TRAITEMENT DU DIABETE NON INSULINO DEPENDANT

    Dans ce type de diabète le premier traitement repose sur le régime et l’activité physique, indispensables à l’amélioration des glycémies. Quand ces éléments ne suffisent plus, les diabétologues sont amenés à prescrire des médicaments.
    Quel que soit le traitement, l’alimentation est une des clés du bon équilibre glycémique, puisqu’elle influe d’une part directement sur la glycémie, et d’autre part su le poids, facteur essentiel du contrôle de la glycémie.
    Le mot diététique vient du grec qui signifie « art de vivre ». La diététique du diabète est la discipline qui consiste à bien vivre avec un diabète pour éviter les complications


    LE REGIME DU DIABETE : TOUT SIMPLEMENT UNE ALIMENTATION EQUILIBREE

    Le régime des patients atteints du diabète a évolué grâce aux nombreuses études menées sur cette maladie et dans le domaine de la nutrition en général. Fini le temps où les patients diabétiques n’avaient le droit à rien, pas même au dessert le dimanche ou aux chocolats de Noël.
    Une alimentation équilibrée lui permettra de contrôler son poids et d’en perdre si besoin ; ce type d’alimentation est qualifié de régime parce que malheureusement il n’est pas habituel de prendre garde à ce que l’on mange, alors qu’il s’agit simplement d’être raisonnable.
    Une bonne alimentation doit comporter une large variété d’aliments, il ne doit pas y avoir d’interdits, mais la fréquence de consommation de certains aliments doit être contrôlée.
    Je vous propose :
    • Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.
    • La détermination de vos besoins énergétiques.
    • De repérer et corriger vos erreurs alimentaires.
    L’établissement d’un plan alimentaire adapté à vos besoins ainsi qu’à votre maladie.

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    L’obésité chez l’enfant faut-il s’en inquiéter ?

     


    L’OBESITE DES ENFANTS NE CESSE D’AUGMENTER.

    Depuis plusieurs décennies le pourcentage des enfants présentant un excès pondéral augmente dans de nombreux pays, dont la France.
    Chez l’enfant comme chez l’adulte, le développement de l’obésité résulte d’un déséquilibre énergétique prolongé. Parmi les principaux facteurs environnementaux en cause, la diminution progressive de l’activité physique joue un rôle très important ; s’y ajoutent d’autres déterminants, nutritionnels, métaboliques, psychologiques et sociaux.
    Sans prise en charge adaptée, la tendance spontanée est à l’aggravation progressive de l’obésité sur plusieurs années.

    QUELLES SONT LES CONSEQUENCES SUR LA SANTE DE L’ENFANT.
    À court terme, l’obésité peut avoir des conséquences orthopédiques, une répercussion respiratoire, provoquer une augmentation de la pression artérielle et des anomalies des lipides sanguins. Une hyperinsulinémie est fréquente et des cas de diabète de type 2, ainsi que des lésions artérielles précoces, ont également été décrites chez des adolescents présentant une obésité sévère.
    L’obésité infantile est associée à une surmortalité chez l’adulte, principalement d'origine cardiovasculaire.
    Par ailleurs, l’obésité influe négativement sur l’estime de soi, l’intégration puis l’évolution sociale.


    COMMENT DETECTER LE SURPOIDS ?

    Chez l’enfant, les valeurs de référence de l’IMC (index de masse corporelle) varient en fonction de l’âge.
    Ainsi, il n’est pas possible de se reporter, comme chez l’adulte, à une valeur de référence unique de l’IMC. Des courbes de référence représentant, pour chaque sexe, les valeurs d’IMC en fonction de l’âge permettent de suivre l'évolution de la corpulence au cours de la croissance. Ces courbes de corpulence figurent depuis 1995 dans le carnet de santé.
    Au cours de la croissance, la corpulence varie de manière physiologique, elle augmente la première année, puis diminue jusqu'à 6 ans, puis s’accroît à nouveau jusqu'à la fin de la croissance.


    PAS DE REGIME CHEZ LES ENFANTS …
    Car le véritable objectif est d’assurer une croissance harmonieuse ainsi qu’un bon équilibre psychologique. Ceci est inéluctablement lié à une alimentation adaptée à son âge, qui lui permettra de garder une vie sociale normale.
    Le premier pas consiste à détecter les comportements conduisant à la sédentarité et les prises alimentaires mal adaptées.
    Ensuite il s’agit de proposer une prise en charge diététique à l’enfant et au reste de la famille, pour une modification des comportements alimentaires incluant l’exercice physique.
    Le type de prise en charge est adapté à chaque situation. Cette prise en charge s’inscrit dans la durée et un suivi régulier
    .

    Je vous propose :
    • Une étude approfondie des habitudes alimentaires de l’enfant.
    • Un calcul de ses besoins énergétiques.
    • De comprendre et réparer ses erreurs alimentaires.
    • Un plan alimentaire adapté à l’enfant et à sa famille.

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    PENDANT LA GROSSESSE FAUT-IL MODIFIER VOTRE ALIMENTATION

    Voici un événement merveilleux : vous êtes enceinte ! Pendant neuf mois, vous allez vivre une union très étroite avec un petit être qui dépend de vous.
    Une alimentation variée et suffisante vous permettra de mener à bien votre grossesse sur le plan nutritionnel et d’apporter au fœtus tout ce dont il a besoin.

    EVOLUTION DE LA PRISE DE POIDS
    Il n’existe pas de poids optimal valable pour toutes les femmes car elle se fait en fonction de la corpulence de départ ; la prise de poids moyenne pour une femme en poids idéal varie entre 9 et 12 KG.
    Les premiers mois la prise de poids est souvent faible, voire inexistante ou même l’inverse.
    Jusqu’à 4 à 5 mois la prise de poids correspond à la graisse maternelle qui se situe autour de cuisses, hanches et ventre ; c’est dû à une sécrétion de progestérone qui favorise la mise en réserve des lipides à cette endroit.
    A 6 mois la mère a pris la moitie du poids total pris à terme.
    Jusqu’à la fin les kilogrammes qui suivent sont essentiellement dûs à la synthèse du fœtus.

    QUELQUES CONSEILS
    Consommez :
    - 4 portions de produits laitiers par jour, pour leur richesse en calcium et en protéines,
    - 1 fois par jour de la viande ou du poisson, pour leur apport en fer et en protéines,
    - matières grasses végétales et du poisson gras 2 fois par semaine, pour leur richesse en acides gras essentiels, indispensables au développement du cerveau du foetus,
    - mettez l’accent sur les fruits et les légumes frais, pour leur apport en fibres, vitamines et minéraux.

    Mais aussi :
    - attention à la consommation de café, thé, sodas au cola. Ils contiennent tous de la caféine, un excitant qui est transmis au fœtus par la mère,
    - la consommation d’alcool au cours de la grossesse peut entraîner des malformations et des troubles graves du développement du fœtus,
    - essayez d’arrêter de fumer, car le tabac constitue un réel danger pour le fœtus et le nourrisson.
    Il constitue l’une des causes majeures en France de prématurité et de faible poids à la naissance du nourrisson,
    - le sport modéré, sur conseil médical, peut vous détendre, contribue à réguler votre gain de poids et renforce vos muscles pour l'accouchement.
    Ne prenez aucun médicament sauf sur l’avis de votre médecin.

    EN RESUME

     

    Une grossesse ne peut-être menée dans les meilleures conditions que si les apports énergétiques et nutritionnels sont suffisants.
    Il y a donc nécessité d’une alimentation optimale de la mère tout au long de sa grossesse.
    Si vous avez besoin d’un conseil personnalisé,
    Je vous propose :
    • Un examen de vos besoins énergétiques.
    • Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.
    • Un plan alimentaire adapté à la grossesse ainsi que à vos habitudes culinaires.
    • Un suivi aussi régulier que vous le souhaitez.

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    Le sevrage  du  tabac comment éviter la prise de poid ?



    En France en moyenne, à l’arrêt du tabac, les hommes prennent 3,8 kg et les femmes 2,8 kg. Mais 1/3 des Français ne prennent pas de poids suite à l'arrêt du tabac...
    L'arrêt du tabac diminue la dépense énergétique " des nouveaux non fumeurs " de 200 Kcal en moyenne (ce qui équivaut à 4 carrés de chocolat ou 60g de fromage). Il ne s’agirait alors que d'équilibrer son alimentation et de pratiquer du sport pour compenser cette diminution des dépenses énergétiques.
    Au lieu de vous priver sans cesse, solution frustrante, je vous propose plutôt d’établir un plan alimentaire qui sera adapté à vos nouveaux besoins nutritionnels.
    L'un des freins évoqué à l'arrêt du tabac concerne la prise de poids possible ; cependant cette prise de poids n’est pas une fatalité mais simplement la conséquence d’une alimentation déséquilibrée.

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