Le Poids et la Santé

Poids et Bien-Être 
 Le surpoids est-il votre cauchemar ?
 Comportement alimentaire - Boulimie de compensation

Boulimie - Cholestérol - Diabète - Obésité chez l'enfant - Grossesse - Sevrage du tabac - Impédencemétrie

Image

Et si la solution c’était… DE S’INTERROGER. Les régimes, vous connaissez ? Le dernier régime à la mode est déjà fixé au réfrigérateur ?

Perdre du poids n’est pas compliqué, il s’agit de suivre n’importe quel régime et l'on maigrit. Mais quelques mois après l’effort… la balance signale le même poids ou davantage.

Mais que s’est-il passé ?


Pendant la période de régime, votre corps a souffert de privation et lorsque vous êtes revenu à vos habitudes alimentaires, il s’est mis à stocker au cas où !!!

Votre moral est au plus bas et de plus les variations de poids sont vraiment néfastes pour votre organisme interne et externe.

Selon de nombreuses études les personnes qui arrivent à maintenir un poids « normal » sont celles qui mangent varié, équilibré et se font plaisir…

 Réfléchir

Il n’existe pas d’aliment idéal. Aucun aliment n’est à exclure de l’alimentation même lorsqu’on veut perdre du poids. Pour s’assurer une bonne santé, la variété dans votre assiette doit être une habitude.
Lorsque les apports sont supérieurs aux dépenses il y a un excédent énergétique. On a pu calculer que, par rapport aux besoins énergétiques d’une personne, un excès de vingt-cinq calories par jour (soit un morceau de sucre), se traduit, au bout de dix ans, par neuf kilos supplémentaires ! 

Or, nous connaissons tous des personnes qui n’accumulent pas neuf kilos de graisse chaque décennie. Comment s’y prennent-elles ? 

Elles ne savent pourtant ni ce qu’elles dépensent ni ce qu’elles consomment, et pourtant elles ajustent leur alimentation, en moyenne et sans jamais se tromper. 

Quel est leur secret ? 

Elles se laissent guider par leurs sensations alimentaires et savent quelles quantités leur sont nécessaires.

 Comprendre

La frustration, l’angoisse de craquer, la peur de grossir sont des émotions qui poussent à manger.

Quand face à une angoisse ou un stress, le mangeur restreint craque pour un carré de chocolat, il ne se sent pas mieux. Au contraire, il va culpabiliser. Du coup, il a davantage besoin de réconfort, qu’il s’obstine à chercher de nouveau dans le chocolat. Très vite, il dévore avec avidité l’aliment convoité, qu’il s’interdira dès le lendemain.

TEST : Êtes-vous une victime des régimes ? 

Menu 1 : Crudités, poisson, carottes à la vapeur et yaourt à 0 %.
Menu 2 : Salade de tomates, poisson frit et mousse au chocolat.

Sachant que chaque menu apporte 750 calories, lequel fait le plus grossir ?

Les deux menus sont équivalents, car ils contiennent le même nombre de calories.

Morale : On a la sensation que le menu 1 ne fait pas grossir, donc que l’on peut se resservir et manger plus que les 750 calories de départ sans prendre un gramme !

À l’inverse, le menu 2 contient du gras et du sucre, donc fait grossir, même si on se limite à 500 calories. 

Contre toute logique, on en arrive à penser que 1 000 calories de carottes font moins grossir que 500 calories de chocolat !

 Agir

Comment perdre définitivement mon surpoids ?

Faites-vous aider par un professionnel pour retrouver votre poids d’équilibre. Ce poids sera peut être sans rapport avec le poids suggéré par les photos de mode. Mais il sera le vôtre, un poids physiologique génétiquement déterminé, et qu’il faudra accepter.

Je vous propose : 

• Un examen de vos besoins énergétiques.

• Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.

• Un plan alimentaire s’adaptant à vos besoins et vos habitudes.

• Des informations alimentaires qui vous aideront à maintenir votre poids sans frustrations.

• Un suivi régulier.

Le comportement alimentaire devrait être simplement commandé par l'alternance faim - satiété, mais certains troubles prouvent que ce n'est pas si simple.

La frustration, l’angoisse de craquer, la peur de grossir sont des émotions qui poussent à manger.

Quand face à une angoisse ou un stress, le mangeur restreint craque pour un carré de chocolat, il ne se sent pas mieux. Au contraire, il va culpabiliser. Du coup, il a davantage besoin de réconfort, qu’il s’obstine à chercher de nouveau dans le chocolat. Très vite, il dévore avec avidité l’aliment convoité, qu’il s’interdira dès le lendemain.

Le psychisme peut donc agir et réagir sur le comportement alimentaire.

Les troubles banals peuvent être classé comme :

- L’hyperphagie réactionnelle : le fait de manger (trop) pour calmer sa tension nerveuse ou son anxiété (on parle aussi d'hyperphagies compensatrices, notamment sur fond dépressif). 

-Les habitudes alimentaires contraires aux bons principes nutritionnels. Cela permet d’exprimer par exemple une révolte, affirmer son indépendance et son sentiment de liberté en ne mangeant que ce qu’il plaît !

-Le grignotage : Tu t’ennuies,... tu grignotes, ça occupe,... c’est sucré, c’est bon ! Mais attention cependant !
 
Ces mauvaises habitudes risquent d’être la cause d’apports caloriques excessifs, et être un facteur important d’obésité.

Mais où poser les limites entre le comportement dit normal, les troubles banals et les troubles du comportement alimentaire ?

Parler de troubles nécessite de définir des bornes entre comportement normal et comportement pathologique.
Dans le comportement alimentaire « normal », il faut tenir compte des différences individuelles liées à la culture, au goûts, au rythme de vie (nombre de prises alimentaires), etc...

On peut qualifier le comportement alimentaire de pathologique quand celui-ci entraîne : 

- Des maladies 

- Des conséquences somatiques ou psychologiques

- Des souffrances à la personne et/ou à son entourage

Les troubles du comportement alimentaire peuvent être soignés, consultez un professionnel spécialisé.

 La boulimie de compensation

L’envie irrationnelle de manger est définie comme la recherche de réconfort auprès des aliments, la nourriture exerce alors une emprise sur la personne.

Ce qui pousse à vider une boite de biscuits n’est pas la faim mais simplement une gratification instantanée.

Quand la personne commence à manger, il lui est impossible de s’arrêter, la texture molle et bourrative des aliments sucrés peut être très satisfaisante pour la bouche comme pour les papilles. Les glucides comme le pain et les pâtes ont également un effet calmant, tandis que le chocolat contient une substance qui produit une sensation chimiquement comparable à celui de l’état amoureux. Rien d’étonnant que certaines personnes se tournent vers ces aliments pour donner un coup de pouce à leur humeur.

Faire appel aux aliments de cette façon indique clairement que tout ne va pas pour le mieux sur le front psychologique.

Si vous réprimez beaucoup de colère, de tristesse ou de frustration ou si vous refoulez ce que vous voudriez dire, et que vous devenez stressé, nerveux, irritable ou agité, manger est une façon d’essayer d’aller mieux.

Mais ce n’est pas en mangeant que l’on se sent moins seul, qu’on se débarrasse d’une dépression ou de l’ennui, ni même qu’on se détend ou qu’on se stimule. Certains aliments sont apaisants et aident à se sentir mieux à court terme mais ils ne changent rien à votre état d’esprit, il vous rendent simplement plus gros.

Certains aliments, comme le pain, les glaces, les pâtisseries, le chocolat font augmenter le taux de sucre dans le sang. Quand le taux de sucre augmente brusquement l’organisme produit énormément d’insuline, nécessaire à l’assimilation de glucides. Les boissons comme le thé ou le café, donnent un coup de fouet parce qu’ils font augmenter le taux d'insuline dans le sang. Apres coup le taux de sucre descend encore plus bas dans le sang, ce qui incite à se jeter à nouveaux sur ce type d’aliments.

Pour sortir de ce cercle vicieux il faut éviter les apports brusques de sucre.

Il faut contrôler tous les aliments qui n’assouvissent pas la faim : gâteaux, biscuits, boissons sucrées, café, thé, chocolat, alcool, et surtout avoir une alimentation équilibrée qui apporte suffisamment de glucides complexes (légumes secs, céréales complètes) qui favorisent la libération lente et progressive de sucre dans le sang.

Comment perdre cette mauvaise habitude ?Si vous faites de la nourriture une béquille psychologique, le résultat, taille en expansion et graisse superflue, risque de vous causer un choc. En outre n’ayant pas résolu vos problèmes réels vous risquez de vous enfermer dans un cercle vicieux, qui rendra impossible toute perte de poids.

Voici quelques recommandations :

• Quand vous êtes sur le point de manger faites une pose et réfléchissez à ce que vous ressentez vraiment : c’est de la colère, de l’ennui, un sentiment de solitude ? Notez les sentiments et les émotions qui vous poussent à plonger la main dans le paquet de biscuits.

• Identifiez et admettez ce que vous ressentez. Déterminez la raison pour laquelle vous avez recours aux aliments, remplacent t-ils l’amour, l’amitié ? Mangez-vous pour vous calmer, pour vous sentir moins angoissé ? Une fois la cause profonde isolée vous saurez mieux ce que vous devez faire. 

• Quelles mesures prendre ? La réponse n’est pas toujours évidente, mais il y en a toujours une et la moindre action et toujours un pas dans la bonne direction. Ainsi si le fond du problème est la colère vous produisez de l’adrénaline et des hormones en excès. Mais il s’agit de faire du sport (marcher vite, courir, nager, faire du vélo) pour dissiper ces substances chimiques qui envahissent votre corps. Si au contraire vous êtes angoissé, la musique douce, un bain aromatique, un massage, vous seront bénéfiques. Au lieu de réprimer vos sentiments parlez à quelqu’un de confiance ou à un professionnel.

• Essayez de vous sevrer progressivement en vous forçant à attendre 10 minutes avant de manger. Chaque fois attendez 5 minutes de plus. Pendant ce temps profitez pour noter vos sentiments et adonnez vous à une activité de substitution (marcher, faire de la relaxation, etc).

Une fois que vous saurez quels changements vous devez apporter à votre vie vous serez moins le jouet de vos émotions. Vous identifierez mieux ce que vous ressentez et progressivement vous n’éprouverez plus le besoin de manger pour vous réconforter, vous aurez bien d’autre choses plus bénéfiques à faire.


Le poids et la santé
 L’excès de cholestérol: le rôle de l’alimentation

Image

L’excés de cholesterol des causes multiples  Pour fonctionner l’organisme a besoin de cholestérol. Les aliments nous en apportent une partie mais l’essentiel de notre cholestérol est fabriqué par le foie.


Lorsque le cholestérol transporté par le LDL-Cholestérol est en excès il ne peut être stocké par l’organisme et il finit par se déposer au niveau de la paroi des artères.

Ce dépôt est la principale cause de l’athérosclérose, maladie qui représente le fléau social numéro 1.

Trois raisons peuvent expliquer l’excès de cholestérol : l’alimentation, l’hérédité ou la combinaison des deux.

Le cholestérol en excès est indolore donc silencieux ; les dégâts qu’il entraîne peuvent mettre des années avant de se manifester, mais les conséquences en sont graves. 

 Le cholestérol et les facteurs agranvants

Pour évaluer son risque cardio-vasculaire, il faut analyser le cholestérol (LDL et HDL), les triglycérides et il faut également rechercher l’existence d’autres facteurs de risque comme :

- Le tabac.

- L’hypertension.

- Une obésité ou un excès du poids surtout avec localisation de graisse au niveau abdominal.

- Des antécédents d’infarctus ou de maladie cardiovasculaire chez une personne de la famille proche (parents, frères et sœurs) de moins de 50 ans.

 La prévention Nutritionnelle, ça marche !

La prévention des maladies cardio-vasculaires passe nécessairement par l’alimentation. La prévention nutritionnelle n’est pas un leurre ; de très nombreuses études démontrent qu’elle est très efficace pour protéger le cœur et les artères.
En cas de maladie cardiovasculaire, elle freine l’aggravation de la maladie et procure une amélioration physique incontestable.
Depuis 30 ans les études se sont succédées et on confirmé le bien-fondé d’une alimentation adapté.

Etude scientifique d’Oslo : par rapport à un groupe témoin, les personnes suivant une alimentation équilibrée restent plus souvent et plus longtemps indemnes de maladies coronariennes.

Un excès de cholestérol avec trop de triglycérides et de graisse localisée au niveau abdominal, c’est un cocktail explosif, où l’alimentation joue un rôle majeur. MANGER AUTREMENT  Il y a tellement d’aliments disponibles ! Nous n’avons que l’embarras du choix, mais comment être sûr d’avoir fait le meilleur choix ?
D’abord une information claire en ce qui concerne nos besoins énergétiques et nutritionnels est essentielle. Bien manger n’est pas seulement une affaire de quantité, mais aussi de qualité (moins de graisses, plus de nutriments).
Certes, la nutrition ne peut pas tout résoudre et votre médecin est là pour vous orienter si besoin est vers un médicament. Mais pourquoi se passer d’un allié aussi précieux que l’alimentation ?

Une bonne alimentation doit comporter une large variété d’aliments, il ne doit pas y avoir d’interdit, mais la fréquence de consommation de certains aliments doit être contrôlée.

Je vous propose :

• Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.

• La détermination de vos besoins énergétiques.

• De repérer et corriger vos erreurs alimentaires. De vous établir un plan alimentaire adapté à votre situation et à vos besoins.


Comportement alimentaire - Boulimie - Cholestérol - Obésité chez l'enfant - Grossesse - Sevrage du tabac - Impédencemétrie

 Diabétique non insulino dépendant

Êtes-vous conscient de l’importance de l’alimentation ?

Quest-ce que le diabète non insulino dépendant ?

Le diabète type II ou non insulino-dépendant est un ensemble de désordres métaboliques caractérisés par un état d’hyperglycémie chronique due à une sécrétion insuffisant d’insuline et/ou à une résistance tissulaire à l’insuline.

Image

Êtes-vous conscient de l’importance de l’alimentation ?

Quest-ce que le diabète non insulino dépendant ?

Le diabète type II ou non insulino-dépendant est un ensemble de désordres métaboliques caractérisés par un état d’hyperglycémie chronique due à une sécrétion insuffisant d’insuline et/ou à une résistance tissulaire à l’insuline.

Les causes de ce type de diabète sont multiples :

- génétiques 

- mauvaise alimentation

- surpoids, surtout avec une localisation de graisses dans la zone abdominale

- stress 

- vie sédentaire, etc...

Le diabète ne provoquant pas de douleur particulière, il peut être diagnostiqué avec beaucoup de retard.

 Les complications du diabète

Les complications du diabète sont classées en trois grands groupes :

- complications aigües ou coma diabétique.

- complications infectieuses car le diabète diminue la fonction de certaines défenses immunitaires.

- complications chroniques ou dégénératives : atteinte vasculaire grave (rétinopathie, néphropathie, accidents vasculaires cérébraux, ischémie des extrémités surtout du pied, neuropathie), troubles ophtalmiques (cataractes, glaucomes), troubles métaboliques chroniques (hypertriglycéridémie, hypercholestérolémie).

Ces complications sont en grande partie responsables de la diminution de l’espérance de vie des patients diabétiques.

 Le traitement du diabète non insulino dépendant

Dans ce type de diabète le premier traitement repose sur le régime et l’activité physique, indispensables à l’amélioration des glycémies. Quand ces éléments ne suffisent plus, les diabétologues sont amenés à prescrire des médicaments.

Quel que soit le traitement, l’alimentation est une des clés du bon équilibre glycémique, puisqu’elle influe d’une part directement sur la glycémie, et d’autre part su le poids, facteur essentiel du contrôle de la glycémie.

Le mot diététique vient du grec qui signifie « art de vivre ». La diététique du diabète est la discipline qui consiste à bien vivre avec un diabète pour éviter les complications

LE REGIME DU DIABETE : TOUT SIMPLEMENT UNE ALIMENTATION EQUILIBREE

Le régime des patients atteints du diabète a évolué grâce aux nombreuses études menées sur cette maladie et dans le domaine de la nutrition en général. Fini le temps où les patients diabétiques n’avaient le droit à rien, pas même au dessert le dimanche ou aux chocolats de Noël.

Une alimentation équilibrée lui permettra de contrôler son poids et d’en perdre si besoin ; ce type d’alimentation est qualifié de régime parce que malheureusement il n’est pas habituel de prendre garde à ce que l’on mange, alors qu’il s’agit simplement d’être raisonnable. 

Une bonne alimentation doit comporter une large variété d’aliments, il ne doit pas y avoir d’interdits, mais la fréquence de consommation de certains aliments doit être contrôlée.

Je vous propose :

• Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.

• La détermination de vos besoins énergétiques. 

• De repérer et corriger vos erreurs alimentaires. 

L’établissement d’un plan alimentaire adapté à vos besoins ainsi qu’à votre maladie.


 L’obésité chez l’enfant faut-il s’en inquiéter ?

L’OBESITE DES ENFANTS NE CESSE D’AUGMENTER.

Depuis plusieurs décennies le pourcentage des enfants présentant un excès pondéral augmente dans de nombreux pays, dont la France.

Chez l’enfant comme chez l’adulte, le développement de l’obésité résulte d’un déséquilibre énergétique prolongé. Parmi les principaux facteurs environnementaux en cause, la diminution progressive de l’activité physique joue un rôle très important ; s’y ajoutent d’autres déterminants, nutritionnels, métaboliques, psychologiques et sociaux.

Sans prise en charge adaptée, la tendance spontanée est à l’aggravation progressive de l’obésité sur plusieurs années.

QUELLES SONT LES CONSEQUENCES SUR LA SANTE DE L’ENFANT.

À court terme, l’obésité peut avoir des conséquences orthopédiques, une répercussion respiratoire, provoquer une augmentation de la pression artérielle et des anomalies des lipides sanguins. Une hyperinsulinémie est fréquente et des cas de diabète de type 2, ainsi que des lésions artérielles précoces, ont également été décrites chez des adolescents présentant une obésité sévère.

L’obésité infantile est associée à une surmortalité chez l’adulte, principalement d'origine cardiovasculaire.
Par ailleurs, l’obésité influe négativement sur l’estime de soi, l’intégration puis l’évolution sociale.

COMMENT DETECTER LE SURPOIDS ?

Chez l’enfant, les valeurs de référence de l’IMC (index de masse corporelle) varient en fonction de l’âge.
Ainsi, il n’est pas possible de se reporter, comme chez l’adulte, à une valeur de référence unique de l’IMC. Des courbes de référence représentant, pour chaque sexe, les valeurs d’IMC en fonction de l’âge permettent de suivre l'évolution de la corpulence au cours de la croissance. Ces courbes de corpulence figurent depuis 1995 dans le carnet de santé.

Au cours de la croissance, la corpulence varie de manière physiologique, elle augmente la première année, puis diminue jusqu'à 6 ans, puis s’accroît à nouveau jusqu'à la fin de la croissance.

PAS DE REGIME CHEZ LES ENFANTS…

Car le véritable objectif est d’assurer une croissance harmonieuse ainsi qu’un bon équilibre psychologique. Ceci est inéluctablement lié à une alimentation adaptée à son âge, qui lui permettra de garder une vie sociale normale.

Le premier pas consiste à détecter les comportements conduisant à la sédentarité et les prises alimentaires mal adaptées.

Ensuite il s’agit de proposer une prise en charge diététique à l’enfant et au reste de la famille, pour une modification des comportements alimentaires incluant l’exercice physique.

Le type de prise en charge est adapté à chaque situation. Cette prise en charge s’inscrit dans la durée et un suivi régulier.

Je vous propose :

• Une étude approfondie des habitudes alimentaires de l’enfant.

• Un calcul de ses besoins énergétiques.

• De comprendre et réparer ses erreurs alimentaires.

• Un plan alimentaire adapté à l’enfant et à sa famille.


 Grossesse

PENDANT LA GROSSESSE FAUT-IL MODIFIER VOTRE ALIMENTATION ?

Image

Voici un événement merveilleux : vous êtes enceinte ! Pendant neuf mois, vous allez vivre une union très étroite avec un petit être qui dépend de vous.

Une alimentation variée et suffisante vous permettra de mener à bien votre grossesse sur le plan nutritionnel et d’apporter au fœtus tout ce dont il a besoin.

EVOLUTION DE LA PRISE DE POIDS 

Il n’existe pas de poids optimal valable pour toutes les femmes car elle se fait en fonction de la corpulence de départ ; la prise de poids moyenne pour une femme en poids idéal varie entre 9 et 12 KG.

Les premiers mois la prise de poids est souvent faible, voire inexistante ou même l’inverse.

Jusqu’à 4 à 5 mois la prise de poids correspond à la graisse maternelle qui se situe autour de cuisses, hanches et ventre ; c’est dû à une sécrétion de progestérone qui favorise la mise en réserve des lipides à cette endroit.
A 6 mois la mère a pris la moitie du poids total pris à terme.

Jusqu’à la fin les kilogrammes qui suivent sont essentiellement dûs à la synthèse du fœtus.

QUELQUES CONSEILS

Consommez :

- 4 portions de produits laitiers par jour, pour leur richesse en calcium et en protéines.

- 1 fois par jour de la viande ou du poisson, pour leur apport en fer et en protéines.

- matières grasses végétales et du poisson gras 2 fois par semaine, pour leur richesse en acides gras essentiels, indispensables au développement du cerveau du foetus.

- mettez l’accent sur les fruits et les légumes frais, pour leur apport en fibres, vitamines et minéraux.

Mais aussi :

- attention à la consommation de café, thé, sodas au cola. Ils contiennent tous de la caféine, un excitant qui est transmis au fœtus par la mère.

- la consommation d’alcool au cours de la grossesse peut entraîner des malformations et des troubles graves du développement du fœtus.

- essayez d’arrêter de fumer, car le tabac constitue un réel danger pour le fœtus et le nourrisson.

Il constitue l’une des causes majeures en France de prématurité et de faible poids à la naissance du nourrisson.

- le sport modéré, sur conseil médical, peut vous détendre, contribue à réguler votre gain de poids et renforce vos muscles pour l'accouchement.

Ne prenez aucun médicament sauf sur l’avis de votre médecin.

EN RESUME

Une grossesse ne peut-être menée dans les meilleures conditions que si les apports énergétiques et nutritionnels sont suffisants.

Il y a donc nécessité d’une alimentation optimale de la mère tout au long de sa grossesse.

Si vous avez besoin d’un conseil personnalisé.

Je vous propose :

• Un examen de vos besoins énergétiques.

• Une étude approfondie de vos habitudes alimentaires.

• Un plan alimentaire adapté à la grossesse ainsi que à vos habitudes culinaires.

• Un suivi aussi régulier que vous le souhaitez.


 Le sevrage  du  tabac comment éviter la prise de poid ?

Image

En France en moyenne, à l’arrêt du tabac, les hommes prennent 3,8 kg et les femmes 2,8 kg. Mais 1/3 des Français ne prennent pas de poids suite à l'arrêt du tabac...


L'arrêt du tabac diminue la dépense énergétique " des nouveaux non fumeurs " de 200 Kcal en moyenne (ce qui équivaut à 4 carrés de chocolat ou 60g de fromage). Il ne s’agirait alors que d'équilibrer son alimentation et de pratiquer du sport pour compenser cette diminution des dépenses énergétiques. 

Au lieu de vous priver sans cesse, solution frustrante, je vous propose plutôt d’établir un plan alimentaire qui sera adapté à vos nouveaux besoins nutritionnels.

L'un des freins évoqué à l'arrêt du tabac concerne la prise de poids possible ; cependant cette prise de poids n’est pas une fatalité mais simplement la conséquence d’une alimentation déséquilibrée.


Impédencemétrie
 Une nouvelle méthode de contrôle du poids...

Image

Cet appareil innovant permet de connaître la proportion de muscles, de graisse, d’eau et d’os du corps. Ces données sont très importantes car le surpoids ne doit être qualifié de tel que si l’excédent concerne la masse grasse.

De même, si un excédent d’eau dans les tissus est décelé il pourra être pris en charge à l’aide d’un traitement adapté.


Je vous propose donc une consultation avec cette nouvelle méthode. Suite à l’étude approfondie de vos habitudes alimentaires ainsi qu’un examen de vos besoins énergétiques, un plan alimentaire s’adaptant à vos besoins et vos habitudes vous sera proposé.

Le suivi avec cet appareil permet donc de s’assurer que la perte de poids est liée à une fonte de la masse graisseuse et non de la masse musculaire.

N’hésitez pas à me contacter.

Comportement alimentaire - Boulimie - Cholestérol - Diabète - Obésité chez l'enfant - Grossesse - Sevrage du tabac

 



© 2010 - Maïté Martin

 
Retour à la page d'accueil
Plan du site